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Lettre d'information SA - TS - dessinateurs juin 2012
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videosurveillance2.jpegGUIDE DE DEONTOLOGIE :

 

La Mairie de Paris va rappeler prochainement à ses agents les devoirs et les obligations que chacun doit respecter dans l’exercice de ses fonctions.

 

Il nous semble tout à fait inopportun de produire un tel document  dans l’actuel climat de morosité ambiante (gel des salaires, reconnaissance professionnelle nulle, charge de travail de plus en plus intensive…) d’autant plus que, fort heureusement, aucune grave affaire de manquement à la discipline connue n’a affecté le personnel ces temps derniers.

 

Ce guide se caractérise davantage par une démarche répressive,  il ne s’inscrit nullement dans une structure pédagogique, comme nous l’aurions souhaité.

 

Il eut été plus judicieux qu’il fournisse des informations, rappelle des directives ou  recommandations, sans tomber dans un système coercitif ou seul sont évoqués, les devoirs, avec les sanctions à la clef s’ils ne sont pas respectés, mais curieusement jamais les droits dont chaque fonctionnaire a aussi la jouissance.

 

Quelques exemples : il est rappelé que le fait de recevoir des cadeaux, d’un organisme privé peut-être susceptible d’entraîner des poursuites pénales, seuls sont « tolérés » des cadeaux d’une valeur vénale égale au plus à 30 Euros, à condition d’en avertir la hiérarchie, et qu’ils soient mutualisés. En revanche, le guide ne précise pas que la hiérarchie doit avertir son personnel, si elle-même reçoit un cadeau...

De même : un agent est en situation de risque lorsqu’il a des liens familiaux ou amicaux avec une personne travaillant pour un prestataire de service partenaire de la collectivité parisienne, ou susceptible de le devenir ??? Autrement dit, la totalité du personnel de la Mairie de Paris risque de  se retrouver dans une situation de risque.

La confiance est perdue de vue, c’est le règne de la suspicion permanente, ainsi il est demandé à la hiérarchie d’éviter de laisser un collaborateur seul en lien avec un opérateur privé, et d’empêcher qu’un seul agent ne monopolise un dossier, tâche qui sera rendu de toute façon, de plus en plus difficile, vu les restrictions budgétaires et les suppressions d’emplois.


A quand un guide sur les droits des agents de la Ville de Paris ???

 

 

senior.jpegL’ACCORD CADRE « SENIOR » :

 

La ville reconnaît enfin qu’il existe un problème spécifique pour les seniors, reste à savoir si des mesures réellement concrètes seront produites, suite aux discussions avec les organisations syndicales.

 

Les conditions de travail se dégradent pour les seniors et cela pour plusieurs raisons :

 

1)      la révolution technologique :

L’informatisation généralisée des services, avec de surcroît l’accumulation d’applications de logiciels de plus en plus complexes, entraîne parfois une inadaptation des seniors, faute de formations adéquates.

  

2)      Les formation non adaptées :

Nécessité de cours de soutien pour les personnes en difficultés et qui s’ajustent au niveau des participants. Or très souvent les formations sont inadaptées, ne tiennent aucun compte des niveaux très différents des participants, ni de leurs doléances et de leurs demandes spécifiques correspondant à des cas très précis.

 

3)      La pénibilité des tâches :

La ville n’en tient aucun compte, le même rendement est exigé,  quel que soit l’âge de l’agent, au risque d’altérer sa santé, surtout s’il est proche de la retraite et qu’il éprouve des difficultés à suivre les rythmes effrénés.

 

4)      Le maintien dans l’emploi :

 La politique désastreuse de « jeunisme » à la ville, implique que la hiérarchie cherche souvent lors des restructurations de services, de plus en plus fréquentes, à se  débarrasser des « vieux », jugés pas assez productifs, afin de les « placardiser ».

 

5)      Mobilité et difficulté de trouver des postes après 55 ans : voire 50 ans.

C’est le constat général des SA et TS  que nous recevons ou qui assistent à nos réunions ; les délais d’attente pour trouver un nouveau poste sont faramineux, et certaines recherches demeurent totalement infructueuses.

 

6)      L’évolution des carrières :

Plus de promotions « coup de chapeau » qui permettaient à nos collègues d’être justement récompensés en fin de carrière.

 

7)      Le management intergénérationnel :

Souvent mal vécu par les seniors, lorsqu’il est agressif ou qu’il ne tient aucun compte de leur savoir-faire.

 

Toutes ces récriminations sont « discriminatoires » vis-à-vis de l’âge et préjudiciables au bien être au travail des agents en fin de carrière.

  

D’autant plus que, comme chacun sait, les politiques gouvernementales de ces dernières années ont totalement cassés les droits acquis :

 

1)      Réformes des retraites de 2003 et 2011 : elles ont eu pour effet un départ toujours plus tardif à la retraite.

 

2)      Rallongement des carrières : et c’est l’Administration qui le dit, l’age moyen de départ à la retraite à la Ville de Paris était de 56,9 ans en 2002, il est de 59,4 ans en 2010, et ce n’est pas fini, sauf si entre-temps, des mesures gouvernementales ou législatives, viennent atténuer ce processus.

 

 

3)      Abrogation de la mesure CPA (cessation progressive d’activité) : elle permettait la possibilité de travailler à mi-temps avec un salaire maintenu de 80 % dès l’age de 55 ans (mesure très populaire, quasiment supprimé en 2003, car conditions très peu avantageuses à partir de cette date)

 

Ce que nous demandons pour les postes administratifs :

 

- L’aménagement des postes de travail en fonction de l’âge, avec un rythme de travail moins soutenu en fin de carrière afin qu’aucune conséquence néfaste ne vienne affecter la santé des agents.

 

- La valorisation du savoir-faire : les seniors doivent pouvoir transmettre leurs connaissances et leurs expériences de vie professionnelle aux jeunes générations sous forme de tutorats.

 

-Des formations professionnelles adaptées aux conditions de la pyramide générationnelle :,sans qu’ils y ait un sentiment de « laissés pour compte ».

 

- Une fin de carrière motivante : nécessitant des promotions, des postes adaptés et surtout de la reconnaissance professionnelle.

Il est inadmissible d’entendre dire, même de la part de la DRH que les « fins de carrières à l’heure actuelle sont rarement heureuses. ».

 

Le bureau des SA demeure  extrêmement  dubitatif quand aux chances de réussite de cet accord cadre, car pour de réelles avancées, il faut deux conditions :

 

- des moyens financiers conséquents, pour l’amélioration des conditions de travail et des revenus (+ primes) ; mais,  restrictions budgétaire obligent, l’Administration s’y refuse.

 

- un changement profond des mentalités, surtout de la part de la hiérarchie, vers une véritable reconnaissance des difficultés intergénérationnelles. Le changement ne se décrète pas, ce n’est qu’une évolution bénéfique des consciences qui modifiera la donne.

 

 

titulaire.jpegLE C.S.A.P. (conseil supérieur des administrations parisienne) DU 23 MAI 2012 :


L’essentiel de cette réunion a été consacré à l’examen du projet de décret pris pour l’application de l’article 16 de la loi du 12 mars 2012, relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emplois des agents contractuels de la fonction publique.

 

Deux situations sont à distinguer : (cf. l’ACTION du mois d’Avril 2012)

 

1)      Les mesures automatiques et obligatoires :

La « CDIsation » des contractuels, qui remplissent les conditions.

Jusqu’ici l’État imposait des obligations aux entreprises du secteur privé, qu’il se dispensait lui-même d’appliquer, on ne peut que se réjouir de cette mesure enfin équitable.

 

Toutefois, les plus précaires parmi les précaires, c'est-à-dire les vacataires et les emplois non permanents sont exclus du dispositif.

 

2)      La Titularisation :

C’est la grande inconnue, la Ville n’a fait aucune communication concernant le nombre exact d’agents contractuels remplissant les conditions, qu’elle souhaite titulariser.

 

Autre zone floue, le projet de décret prévoit que le recrutement des futurs titulaires s’effectuera pour les cadres B et A, par voie de sélection professionnelle, et l’article 17 de ce projet précise que l’épreuve consiste en un entretien oral d’une durée totale de 20 minutes, dont un exposé de 5 minutes consacré aux acquis de l’expérience professionnelle, à partir d’un dossier remis par le candidat au moment de son inscription et comportant une lettre de candidature et un CV (procédé identique au recrutement du secteur privé !).

 La difficulté, c’est que nous ne connaissons pas exactement la nature du dossier, ni l’appréciation et l’aptitude que l’on pourra exiger d’un candidat désirant intégrer un corps d’accueil, vu la diversité des parcours professionnels des contractuels.

 

Ce projet soulève également  de notre point de vue un certain nombre de confusions et d’inégalités de traitement entre titulaires et futurs candidats au « titulariat ».

 

En effet, les épreuves professionnelles de SA (classe supérieure et classe exceptionnelle) comportent des épreuves écrites et orales, alors qu’elles ne seront uniquement orales à la Ville pour la sélection professionnelle en vue de la titularisation. De même la nature des épreuves ne sera pas identique.

Il paraîtra ainsi plus simple d’entrer à la ville par la voie de la sélection professionnelle, que par concours ou examens professionnels.

Nous demandons l’égalité de traitement pour tous les candidats, quel que soit le mode de recrutement.

 

Autre point, Nous avons déjà regretté la trop grande professionnalisation des épreuves, qui se traduit notamment par la  disparition de la note se de synthèse, celle-ci permettait d’apprécier les qualités d’analyse et rédactionnelle du candidat au profit d’un questionnaire basic à caractère professionnel qui ne révèle en rien les qualités de synthèse du candidat.

 

Ces nombreuses obscurités ont amené les organisations syndicales dont l’UNSA à s’abstenir sur un projet beaucoup trop incertain, tout en approuvant le principe de titularisation, même s’il est à craindre qu’il restera faible.

 

 

BREVES :

 

the_huitre.gifEncore le T8 (121 avenue de France) :

 

Ce bâtiment grotesque, assorti de ses « résilles » masquant la vue de ses pseudo fenêtres (sans possibilité d’ouverture) fait davantage penser à un univers carcéral ou digne de la période la plus funeste de notre histoire, lorsque ce type d’accessoires servait à protéger les vitres contre les bombardements aériens. Il ne manque plus que les sacs remplis de sable devant les façades du rez-de-chaussée.

 

Depuis des mois, les organisations syndicales en intersyndicales ne cessent d’avertir les deux directions concernées (DU et DVD) de la non fonctionnalité de ce bâtiment et de son inaptitude à recevoir du personnel de façon correcte. Les deux directions restent cependant sourdes et aveugles face à nos revendications.
 

Devant l’urgence de la situation, nous avons sollicité la tenue d’un CHS extraordinaire, afin d’examiner les problèmes évoqués. Nous vous tiendrons informés de la suite des événements.

 

N’hésitez pas à signer notre pétition intersyndicale à renvoyer, soit par courrier postale à :

Syndicat Autonome UNSA
2bis square Georges Lesage
75012 Paris

soit en scannant la pétition et en l'expédiant par courriel (objet : pétition T8) à :

unsaparis@free.fr

Date de création : 06/06/2012 @ 17:06
Dernière modification : 06/06/2012 @ 17:06
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