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Lettre d'information SA - TS mai 2015
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detective.jpgRESULTATS DE NOTRE ENQUETE SUR LES « FORMATIONS PROFESSIONNELLES » D’APRES LES TEMOIGNAGES DES SA
 
Merci  à toutes et tous, de nous avoir adressé vos nombreux témoignages, particulièrement pertinents. Ils démontrent d’une manière générale une parfaite inadaptation des examens professionnels actuels face aux réalités de nos métiers.
Bien sûr, Les critiques ne sont pas d’une parfaite homogénéité.  Entre ceux qui souhaiteraient un retour aux méthodes anciennes, avec culture générale et épreuves scolaires à l’appui et ceux qui privilégient les épreuves purement professionnelles, il existe une marge.
Mais au-delà de ces polémiques, il y a aussi des reproches concernant le contenu des formations et la manière dont sont conçus les examens.
 Vos témoignages constituent des préoccupations légitimes. Nous allons solliciter une audience auprès de la DRH en tenant compte de toutes vos griefs L’Administration doit revoir sa copie, nous devons exiger un allègement des programmes (doléances générales) et une meilleure prise en compte des réalités professionnelles.
 Nous remarquons avec satisfaction, qu’une grande partie de vos inquiétudes, constituait les revendications et le programme de l’UNSA, lors des dernières élections professionnelles.
 
Vous trouverez ci-dessous une analyse des témoignages des secrétaires administratifs, nos camarades techniciens supérieurs, à laquelle ce questionnaire était également adressé, vous feront parvenir très prochainement leurs conclusions.
 
CINQ THEMES FONDAMENTAUX DE DOLEANCES QUE NOUS ALLONS DEVELOPPER :
 
 
1) Les épreuves sont en inadéquation avec nos métiers :
 
Les critiques ne sont pas homogènes, certains regrettent les épreuves traditionnelles à base de culture générale, d’autres en revanche déplorent le manque de professionnalisme des épreuves dites « professionnelles » jugées encore trop scolaires.
 
Quelques témoignages de SA favorables à l’examen traditionnel :
 
«  La ville oublie l’importance de la culture générale et de l’écrit dans nos métiers. Un type d’épreuve notamment me paraissait indispensable pour juger des capacités des candidats, c’était la note de synthèse et elle a été abandonnée. »
 
« Les épreuves professionnelles actuelles ne sont pas adaptées, du fait de situations très différentes selon les candidats … la note de synthèse reste toujours utile, un programme de droit et de finances publiques serait moins pénalisant. En effet la situation administrative de chacun est différente et peut même être disparate par rapport à d’autres parcours. Elle ne situe en aucun cas une situation professionnelle propre à venir. »
 
D’autres en revanche, critiquent le décalage existant  entre les épreuves des examens  professionnels et le métier exercé :
 
« J’ai toujours été surpris de voir le décalage entre les sujets des épreuves et la réalité du quotidien…les fonctions de SA deviennent de plus en plus techniques et ce dans de nombreux domaines. On demande de plus en plus aux SA d'être des experts  et les épreuves restent trop souvent « scolaires », trop loin des métiers des SA. C’est dommage, nous nous investissons dans nos missions et ne sommes pas récompensés. »
 
« Les formations ne sont pas adaptées aux épreuves…Le type d’épreuves n’est pas adapté aux réalités des métiers. La situation actuelle est totalement insatisfaisante. »
 
 
2) Les préparations aux examens professionnels  sont jugées  trop succinctes et trop courtes :
 
De l’avis général les formations sont  trop tardives  et minimalistes : critiques sur les conférences et les épreuves pratiques en salle.
- les conférences trop brèves et très réduites, ne permettent pas d’aborder l’ensemble des sujets pouvant être traités lors des examens, elles privilégient les fonctions RH, finances publiques et développement durable.
- les préparations en salle sont trop courtes, elles durent trois mois, alors que de l’avis général elles devraient s’étaler sur l’ensemble d’une année scolaire,
- manque d’entrainement aux devoirs : pour l’examen de SACE par exemple, seulement 3 devoirs sur table et 2 à préparer chez soi, c’est jugé très insuffisant
- formation RAEP  trop restreinte, alors qu’il y a également un CV à produire et une lettre de motivation.
 
Quelques témoignages :
 
« Je suis la préparation pour SACE, je trouve que celle-ci est trop succincte et pas adaptée (elle se déroule sur 3 mois) : nous n’avons que 3 devoirs sur table  et 2 prévus à la maison  (nous n’en avons eu qu’un jusqu’à présent) – il n’y a pas assez d’entrainement et de devoirs. Nous avons une journée de formation RAEP – mais nous devons fournir aussi un CV et une lettre de motivation si nous sommes reçus à l’écrit et cela ils n’en parlent pas. » 
 
«… Je pense qu’il serait intéressant d’entamer cette préparation dès septembre avec des devoirs à rendre plus nombreux que ce qui nous est proposé aujourd’hui. Je pense aussi qu’il y a un désavantage certains pour des personnes ne travaillant ni dans le domaine des ressources humaines ni dans les marchés publics, en cours je sens la différence de niveau. Pour résumer, plus de cours, plus de devoirs, plus de temps et je pense que les agents pourront effectuer cette préparation dans les meilleures conditions. »
 
« La formation démarre trop tard : en mars au lieu de septembre, les cours sont corrects mais insuffisants en nombre de devoirs sur table et à la maison. »
 
 
3) Les formations sont mal adaptées :
 
De l’avis général les programmes sont trop vastes et la brièveté des cours ne permet pas d’aborder l’ensemble des questions susceptibles d’être posées le jour de l’examen. Nos collègues demandent massivement un allègement des épreuves avec un programme moins vaste centré  sur les grandes lignes des politiques de la ville et des grands projets, sans entrer dans les détails et une connaissance d’ordre général des services de la ville.
Les cours ne donnent au final qu’un aperçu des futures épreuves, d’où la nécessité pour les candidats d’ « ingurgiter » de l’Intranet à haute dose et de glaner des informations un peu partout, car il n’existe aucun condensé.
 
Les critiques concernent ensuite :
 
- l’absence de support de cours, il faut souvent prendre des notes à l’ancienne,
- pas de cours de culture générale
- pas de présentation approfondie des services et des projets de la Ville
- des formateurs pas toujours compétents qui maitrisent parfois mal leurs sujets (épreuve de cas pratique, par exemple).
- les cours de méthodologies sont souvent uniques par matière et sans aucun support de cours !
- peu de possibilité de contacter les professeurs en dehors des cours,
- les formations sont rarement mises à jour, on reprend les mêmes cours que l’année précédente
- aucune annales des examens des années précédentes,
- pas de formation digne de ce nom pour les QCR (questions à réponses courtes)
- les tests de niveaux qui donnent accès aux formations sur table sont jugés plus difficiles que les examens professionnels.
- le CNED est considéré comme vieillot, les préparations sont peu motivantes, d’où un certain nombre d’abandon, les cours et devoirs sont recyclés d’années en années sans mise à jour. Certains collègues demandent même  une solution alternative vers d’autres réseaux de formation.
 
Quelques témoignages :
 
« Il y a de moins en moins de possibilité d’évoluer au sein de l’administration, les formations  ne sont absolument pas adéquates  notamment aux nouveaux examens professionnels par ailleurs, le type de formation proposé suite aux tests en salle pour accéder aux concours ou examens professionnels ne sont pas en adéquation avec le grade des agents ni leur niveau. »
 
« …Le type d’épreuve n’est pas adéquat par rapport au travail quotidien. Les formations sont bâclées et inadaptées. »
 
« …les formations ne sont pas adaptées, car elles ne sont pas remises à jour, souvent le formateur reprend chaque année la même litanie, elles sont en général en amphithéâtre, style conférence,
aucune interaction : formateurs/élèves. »
 
 
4) Les examens professionnels :
 
Ils sont jugés difficiles par les candidats, programmes trop vastes, nous l’avons déjà dit, on critique également la sévérité du jury en matière de notation. Les agents ayant répondu à notre questionnaire ont bien conscience que le rôle du jury consiste bien à éliminer un maximum de candidats.
L’oral est souvent accusé de manquer d’objectivité et certains de nos collègues doutent du traitement équitable vis-à-vis de tous les candidats (pas d’anonymat possible), en fonction de leurs diplômes, de leur parcours professionnel et de leur cote dans leur service.
 
Quelques autres critiques plus ciblées :
 
- les réponses doivent être formatées (écrit et oral) il est mal venu de critiquer la ville.
- questions trop « pointues » on devrait en rester aux généralités
- programme trop vaste, il faut tout connaitre même dans les détails du fonctionnement des services et des projets de la Ville
- trop grande nombre de questions, a l’examen de SACS  par exemple,  10 questions, pour un temps imparti trop bref ; il n’en faudrait que 5 ou 6
-pour l’examen professionnel de SACE, trop d’épreuves : cas pratique+RAEP+CV+lettre de motivation (3 documents à fournir pour l’oral + oral. A l’Etat simplement RAEP + oral)
- les épreuves de QRC (questions à réponses  courtes) sont calquées sur celles de Sciences-Po
- l’oral s’apparente à un entretien d’embauche dans une grande entreprise privée.
- trop grand nombre de personnes composent les membres du Jury, c’est stressant pour les candidats. Pourquoi pas seulement 3 membres comme dans certaines autres administrations ?.
De plus, certains membres manqueraient de neutralité, et auraient une attitude méprisante vis-à-vis des candidats.
 
Quelques témoignages :
 
« Les épreuves de QRC, favorisent les candidats qui ont fait des études du type Sciences-Po, …Nous aurons dans 10 ou 20 ans, des fonctionnaires intermédiaires et supérieurs issus du même moule. Les formations sont bonnes mais trop peu encore sur cette nouvelle épreuve de QRC, proprement discriminatoire. »
 
« Si la réussite (à l’oral) passe par une jolie histoire à raconter par cœur, ce n’est pas pour moi… La ville de Paris, l’autre pays des injustices. »
 
« Je pense que les concours et examens devraient se baser sur des connaissances, des codes généraux que sur le fonctionnement aussi précis des directions. »
 
« Les jurys sont peu avenants, certains peu attentifs. Je crois peu à leur objectivité…J’ai eu l’impression qu’il fallait « saquer » le plus possible. »
 
« Le dossier qui doit-être fourni par le candidat pour l’oral, rompt avec le principe d’égalité avec notamment la mention des diplômes obtenus. J’ai du mal à croire qu’un bac ou bac + 2 fasse le poids face à un bac + 5, même si l’oral a été bien réussi. »
 
 
5) La formation pour le concours d’Attaché :
 
La principale critique concerne la très faible quantité de postes mis au concours (8 actuellement), d’où au final un concours extrêmement élitiste, les chances des participants pour réussir restent extrêmement restreintes.
Par ailleurs on dénonce également l’opacité des nominations au choix : pas de critères d’attributions, les propositions de l’’Administration  sont entourées d’une épaisse nébulosité, empêchant toute réelle mise en compétition.
 
D’autres critiques :
 
-Inquiétude sur la fréquence des concours : Y en aura-t-il chaque année ou tous les deux ans comme à la territoriale ?
- Postes peau de chagrin, étant donné le faible niveau de recrutement
-Les épreuves ne permettent  en rien de juger des capacités d’encadrement des candidats
-La préparation par correspondance au CNED est jugée peu performante et peu motivante
- Les épreuves sont jugées trop lourdes et incompatibles avec  les  missions actuelles extrêmement chargées des SA, = pas assez de temps pour les préparations
- Pas assez de place pour la préparation en salle
- Opacité des « reçus » de la préparation en salle, peu d’informations diffusées  dans les services sur  les dates notamment concernant les tests préparatoires
- On demande un examen professionnel, comme cela existe dans d’autres corps, afin de faciliter l’accès à la catégorie A.
 
Quelques témoignages :
 
« Je déplore qu’il n’y ait plus de préparation en salle pour le concours d’Attaché… Le temps de formation est intensif et se fait sur environ un mi-temps pour 6 mois, mais l’agent garde sa charge de travail et il faut rajouter tout le travail personnel à fournir. C’est un effort énorme. Les services des agents en formation concours devraient pouvoir demandes des vacataires, le temps de la formation. Car nombre d’agents ne peuvent au final avoir les bénéfices de cette formation du fait qu’ils n’ont pas le temps matériel de fournir le travail personnel nécessaire. »
 
« Pour les concours en interne, il n’y a pas assez de places pour la préparation en salle, et certains ne peuvent jamais y accéder… En cas de réussite, on entend souvent (de la part de la hiérarchie) : « On veut un jeune du concours externe », car ils sont souvent sur- diplômés, plus malléables et l’Administration ne fait pas de véritables efforts pour promouvoir les agents qui veulent progresser. »
 
« En ce qui concerne le passage au choix en qualité d’Attaché, il me semble que cela pourrait se dérouler de façon similaire au tour extérieur des Administrateurs : Une sélection sur dossier avec des critères objectifs sur le passé professionnel, la progression professionnelle, les différents rapports surtout lorsque l’agent a changé de direction, la prise en compte des concours passés (car certains avancent uniquement au choix), puis un entretien sur les motivations. »
 
 
6°) Questions en vrac :
 
Malgré qu’elle date déjà de 2012, la réforme de la catégorie B n’est toujours pas digérée notamment l’instauration de deux examens professionnels au lieu d’un seul dans l’ancienne version, et l’allongement des carrières. On déplore également le peu de postes mis aux concours et examens professionnels.
L’opacité des nominations « au choix », n’est pas de reste, la critique sur le manque d’objectivité et le défaut de critères, est exacerbée.
Les agents regrettent également les faibles possibilités actuelles  d’évolution étant donné le manque d’appel d’air à l’origine (les embauches).
 
Témoignages :
 
« En tant que SA, la promotion  professionnelle est trop longue et ne favorise pas l’évolution. En effet, depuis la réforme de la catégorie B, un SA de classe normale doit passer, dans un 1er temps et après avoir été depuis 1 an au moins au 4e échelon, l’examen pro de SA classe supérieure. Il doit ensuite attendre d’avoir 2 ans d’ancienneté dans le 5e échelon pour pouvoir être candidat à l’examen de SA classe exceptionnelle. L’attente ne favorise pas la promotion par le concours et est très démotivante. »
 
« D’une manière générale, les agents qui reprennent leurs études pour passer les examens et les concours sont très défavorisés par rapport à ceux qui sont nommés au choix sur des critères obscurs ».


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RÉSULTATS DE NOTRE ENQUÊTE SUR LES « FORMATIONS PROFESSIONNELLES » D'APRÈS LES TÉMOIGNAGES SPÉCIFIQUES DE TECHNICIENS
 
 
Merci à toutes et à tous de nous avoir adressé vos nombreux témoignages.
Les questions portaient sur les examens professionnels, les concours et les formations.
La situation actuelle vous semble-t-elle satisfaisante ? Le type d’épreuves vous parait-il adéquat ? Les formations sont-elles adaptées aux épreuves?
Vos réponses vont de la simple affirmation "non absolument pas" à des remarques beaucoup plus détaillées et pertinentes :
" Du point de vue des techniciens, la situation n'est pas satisfaisante. L'évolution logique du technicien est l'ingénieur, ce qui nécessite 5 ans de formation, incluant une année de classe préparatoire incompatible avec une vie de famille, puis 4 ans d'études. Le recrutement dans le corps des TS ayant évolué (plus de la moitié des TS sont titulaires de diplômes de l'enseignement supérieur de type licence/master/doctorat), est-il judicieux d'imposer une formation de 5 ans à des gens l'ayant déjà suivie ailleurs? L'autre voie est l'examen professionnel, réservé aux TS. Les postes ne sont déjà pas nombreux, et il est à déplorer que sur ces postes, la moitié soit (depuis peu) réservée aux agents de maîtrise. Pour toutes les épreuves d'accession aux préparations, il serait judicieux de fournir un corrigé afin de pouvoir se situer".
 
Vos témoignages montrent d'une manière générale que vous n'êtes pas satisfait de la situation actuelle. Il existe un manque d'information, de cohérence, de durée et d'inadéquation aux différents examens, concours et formations qui jalonnent le parcours d'un Technicien Supérieur des Administrations Parisiennes.
"La situation actuelle est loin d'être satisfaisante. En regroupant l'ensemble des techniciens dans un même corps on ne tient plus compte des spécifications de chacun".
" Manque de communication à mon sens sur les examens professionnels. Il pourrait y avoir des cours tout le long de l'année, plutôt que des cours en salle sur une période courte."
" Plus d'information sur les épreuves de l'examen pro ingénieur serait un plus."
Ainsi qu'un gros malaise entre nos différentes spécialités et les options proposées aux examens. Exemple d'un témoignage qui résume la difficulté d'appartenir à un corps ayant autant de missions et de fonctions différentes :
"Concernant l'examen professionnel d'ingénieur TP dont j'ai passé les épreuves il y a 2 ans, je trouve pour ma part le programme des épreuves complètement inadaptées à la spécialité laboratoire. En effet, il existe 4 options à cet examen et aucune pour la spécialité Technicien Supérieur laboratoire. À quand une véritable option pour les techniciens issus de la filière laboratoire? En effet, depuis l'intégration de l'ex-corps des techniciens de laboratoire au corps des techniciens supérieurs, rien n'a été fait pour eux pour qu'il puisse évoluer. Les programmes des épreuves n'ont pas été modifiés en conséquence pour s'adapter à l'intégration de cette nouvelle filière. En conclusion, je trouve donc pour ma part que la filière laboratoire n'est pas du tout intégrée au programme des épreuves de l'examen professionnel d'ingénieur TP. Cet examen n'est donc pas adapté pour les techniciens supérieurs dans la spécialité laboratoires".
 
En effet seulement 4 options, pour l'examen professionnel d'ITP, sur les 8 spécialités que compte notre corps interpellent. De plus sur ces 4 options il y a des formations qui ne sont pas assurées, faute de formateurs ou de participants.
"Concernant les formations, il y'a des options qui ne sont pas assurées, (exemple assainissement.)
"Quel que soit le concours ou examen la préparation est (quasi) inexistante pour la spécialité informatique. En général c'est faute de participant, 5 personnes minimum pour organiser les cours. Mais même lorsque les 5 participants sont réunis les cours sont annulés faute de professeur"
 
Malaise aussi pour les examens comportant des épreuves orales.
"La formation pour l'examen professionnel de TSAP Chef n'est pas du tout adaptée à ce qu'attend le jury. Le jury devrait être représenté par l'ensemble des spécialités pour éviter tout favoritisme".
"La situation actuelle concernant les examens professionnels et concours ne me paraît pas du tout satisfaisante. L'oral ne met pas à l'aise, les jurés sont peu avenants, certains peu attentifs. Je crois peu à leur objectivité!"
 
 
Mécontentement aussi chez les formateurs qui regrettent un manque de dialogue et de coordination.
" La personne qui faisait le sujet de l'épreuve technique n'a jamais pris la peine de rencontrer les intervenants de la formation pour discuter de ces attentes. Comment un formateur peut-il préparer dans de bonnes conditions les agents aux concours sans dialogue, ni coordination, ni information.
 
Bien sûr tous les témoignages n'étaient pas critiques quelques TSAP positivaient (très peu) quand d'autres broyaient franchement du noir ou trouvaient injuste les épreuves et la durée très différente du concours de technicien Supérieur principal suivant les spécialités. Pas faux car au final nous avons tous la même grille de salaire et nous appartenons au même corps. Une journée entière d'examen (8h) pour la moitié des spécialités de TSAP contre pour l'autre moitié pas d'examen sur table mais un dossier à constituer et un entretien avec un jury de 25min maxi, c'est le grand écart ! La DRH estime peut-être qu'il faut tester la résistance et la forme physique de certains techniciens?
En tout cas il est impératif d'équilibrer les examens d'un même corps en allégeant les épreuves pour certains. Surtout que le 1er groupe après le bachotage de 8h subit aussi l'entretien avec le jury de 25min.
 
Petit panel de vos réponses :
"La durée et le contenu des épreuves des concours de TSP sont très différents suivant les spécialités. 3h pour la rédaction d'un dossier technique suivi de 5h pour résoudre un cas pratique, soit 8h d'examen intensif en salle. Alors que pour les autres spécialités c'est un examen sur titre, avec lettre de motivation et CV, donc préparé à l'avance, suivi pour tous, par une épreuve d'admission qui consiste en un entretien avec un jury."
"Je n'ai pas eu l'occasion d'avoir une formation dans le cadre de l'examen pro du technicien supérieur en chef, néanmoins les retours que j'ai sont plutôt positifs. Les épreuves me paraissent adéquates (travail de rédaction, dossier technique, oral)".
"Les formations en interne sont adaptées aux épreuves. Le type d'épreuve n'est pas toujours en corrélation avec le travail ensuite effectué".
"Pas si mal. Même si je regrette que les AM aient eu accès au concours ITP. Tant mieux pour eux, nous pouvons nous réjouir de leur victoire, de l'influence de leur corps sur l'administration mais cela se fera forcément au détriment des TS. L'administration ne va pas créer des postes supplémentaires d'ingénieurs. Nous devrons donc les partager. Certains pensent que les TS sont mieux armés pour préparer les concours, mais je pense qu'il y a un grand réservoir d'AM bloqués dans leur corps qui ne demande qu'à évoluer. Les TS toujours les parents pauvres des techniques. Quel intérêt de rester TS ? Bonne chance.
"Les formations ne sont pas adaptées aux épreuves. Les formateurs ne sont pas efficaces. Le type d'épreuves n'est pas adapté aux réalités des métiers."
" Les formations ne répondent pas à l'épreuve. Nous ne sommes pas préparés convenablement."
 
Vos témoignages constituent des préoccupations légitimes. Concernant nos collègues AM nous serons attentifs aux nombres de lauréats de cette filière par rapport à l'augmentation du nombre de places supplémentaires offertes. Nous allons solliciter une audience auprès de la DRH en tenant compte de tous vos griefs.
 
 
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Nous venons d’aborder vos préoccupations les plus générales, le dialogue continue, si vous avez des commentaires n’hésitez pas à nous les formuler (cliquez ici) Si vous souhaitez unez réponse personnalisée, contactez-nous par courriel.
 
Merci de votre participation, notre prochaine enquête : LES PROMOTIONS au CHOIX, QU’EN PENSEZ-VOUS, question d’actualité puisque les prochaines CAP (passage de catégorie C à B + passage de classe normale à classe supérieure) auront lieu fin juin.

Date de création : 21/05/2015 @ 16:14
Dernière modification : 15/06/2015 @ 08:14
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